Nous avons assisté dans cette salle, à une démonstration qui à su enchanter et impressionner nos oreilles pourtant habituées à un trés haut niveau de qualité.
Avec un bon enregistrement stereo (nous avons écouté un disque des Pink Floyd, de la musique classique, une cantatrice,…) la restitution en utilisant uniquement les 2 enceintes frontales derrière l’écran est remarquable de précision et de localisation. Par exemple, l’aboiement du chien dans l’introduction du morceau des Pink Floyd était localisé uniquement à l’arrière droit, si précis que l’on aurait cru un enregistrement multicanal. Tous les instruments sont bien au delà des enceintes, mais toujours dans leur juste dimension.
En Home Cinema, c’est la localisation précise des voix par rapport à l’image qui nous à justement laissé sans voix. Le son semblait véritablement provenir de la bouche des acteurs, et non pas du vague centre de l’image.
Les énergies considérables sont sans distorsions et ne fatiguent pas même sur un extrait de Transformeurs 2 pourtant assourdissant au cinéma. Les graves sont d’une profondeur abyssale et d’une tenue exemplaire.
Voici un extrait d’une vidéo de 2008 où le journaliste américain Benjamin Chertoff faisait l’expérience de cette salle ultime.
Nous vous conseillons de la regarder en entier, mais pour ceux qui veulent accéder directement aux images tournées dans la salle, celles ci commencent à 3:30.





