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présentent
un autre avantage : ils nous permettent de financer des études -comme
celle dont j'aimerais vous entretenir maintenant - débouchant sur des
appareils accessibles au plus grand nombre. Vous conviendrez avec moi
qu'il est plus excitant de développer une Formule 1 qu'une voiture
destinée à transporter des milliers de gens au quotidien. Mais cela
n'empêche pas la Formule 1 d'avoir permis de développer des
technologies qui, aujourd'hui, profitent justement à la voiture de
monsieur Tout-le-monde. Eh bien, c'est, toutes proportions gardées, la
même chose que nous faisons.
H.F.
: Alors, quelle est donc cette nouvelle technologie dont vous souhaitez
nous entretenir ?...
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M.R.
:Si
vous considérez les systèmes de reproduction sonore actuels, vous vous
apercevez que, depuis que la notion de haute-fidélité existe, rien n'a
changé. L'amateur doit tout d'abord se satisfaire des sources que les «
industriels » de la musique lui offrent : le disque vinyle, la
cassette, puis le disque CD audio, et, aujourd'hui, des fichiers
numériques de qualité variable, sur supports de plus en plus variés.
Quand il décide de s'offrir une chaîne hi-fi, il commence généralement
par choisir ses enceintes acoustiques. Puis, ensuite, il « remonte »
vers l'amplificateur. Ceux pour qui la reproduction sonore se
transforme en passion entrent alors dans une sorte de spirale dont les
limites restent ces maillons bien connus, avec, désormais,
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quelques
éléments périphériques essentiels : câbles, supports, etc. Mais dans
tous les cas, un élément fondamental n'est jamais pris en compte : la
pièce d'écoute et son acoustique!
H.F.
: Vous nous ressortez là, si nous osons dire, le vieux serpent de mer
de la haute-fidélité : le premier maillon de la chaîne, c'est la pièce.
Mais on sait que, justement, toutes les tentatives d'analyse, avec
force microphones, instruments de mesure, et égaliseurs, n'ont jamais
débouché que sur des solutions bancales ou, pour être gentil, aux
résultats aléatoires d'une pièce à une autre. Et ce n'est pas le
multicanal qui a arrangé cela...
M.R. : Eh
bien c'est là que Goldmund
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